31 juil. 2005
Pour pimenter vos ébats amoureux
C'est l'été sachez dire stop à la routine ! Pour pimenter vos ébats amoureux. Solution :
Kamasutra : Charmant livre écrit par Vatsyayana disponible dans différentes éditions avec ou sans illustrations.
On vous conseille les illustrations ancestrales qui sont plutôt drôles.
Dans ce genre d'ouvrage, il faudrait parfois des notes en bas de pages style :
Si vous êtes coincés, rendez vous p.42.
Je vous propose de consulter un apercu de ce document (Kamasutra) que j'ai préparé juste pour vous, il est illustré par des desseins( pas de photos je veus pas entrer dans la vulgarité, en plus y'a des positions qui necessiteent de s'y preparer physiquement, je sais pas comment faisais les indiens dans le temps).
Il faut s'y prendre petit à petit sinon vous allez étouffer dès la première nuit, à noter qu'il y'a 42 positions differentes pour faire l'amour. 
NB : Dans les documents à télécharger chaque position contiens 1-un titre 2-comment s'y prendre? 3-impressions 4-indications et (bien sure) 5-une illustration.
kamasutra1.doc (positions de 1 à 10)
kamasutra2.doc (positions de 11 à 20)
kamasutra3.doc (positions de 21 à 30)
kamasutra4.doc (positions de 31 à 42)
A vous de jouer, et dites moi ce que vous en pensez de chaque position.
28 juil. 2005
يا أبا حنيفة، يا ابن الزانية
اختلف الأئمة في مسألة تحريم الخمر أو تحليلها. فذهب الشافعي ومالك وابن حنبل إلى القول بأن المراد بالخمر هو ("جميع الأنبذة المسكرة من نبيذ التمر والزبيب والشعير والذرة والعسل وغيرها. وقالوا: كلها تسمى خمرا، وكلها محرمة". أما أبو حنيفة، فقد حلل بعض أنواع الأنبذة، كنبيذ التمر والزبيب، "إن طبخ أدنى طبخ وشرب منه قدر لا يسكر". وقد واجه أبو حنيفة أحيانا بعض المواقف الحرجة نتيجة لموقفه هذا من الخمر، ولولا سرعة بديهته، ورجاجة عقله، لما وجد لهذه المآزق مخرجا. يحكي صاحب "محاضرات الأدباء"، قائلا: "قال ابن أبي ليلى لأبي حنيفة: أيحل النبيذ وبيعه وشراؤه؟ قال: نعم. قال: أفيسرك أن أمك نباذة؟ فقال أبو حنيفة: أيحل الغناء وسماعه؟ قال نعم. قال: أفيسرك أن أمك مغنية؟ ووضع رجل بالكوفة على باب المسجد نبيذا بين يديه وجعل ينادي: من يشتري رطلا بدرهم بتحليل أبي حنيفة؟ فقال له أبو حنيفة: يا رجل، إنك فعلت قبيحا! فقال: ألست حللته؟ قال: صدقت. ومن الحلال أنك تجامع امرأتك، ولو استحضرتها الجامع، وجامعتها لا ستقبح ذلك. ولقي أبو حنيفة سكران، فقال له السكران: يا أبا حنيفة، يا ابن الزانية، إني شربت النبيذ! فقال: ما أحسنت حيث أحللت النبيذ، حتى شربه مثلك
27 juil. 2005
Habib Bourguiba : le visionnaire
Voila un homme politique au vrai sens du mot, l'ancien président tunisien feu Habib Bourguiba
Je vous laisse deguster des extraits de son discours prononcé le 3 mars 1965 à Jéricho (ville palestinienne).
" …D’autre part, je voudrais dire, en ce moment où je m’adresse à tous les arabes partout où ils se trouvent que mon expérience personnelle, issue d’une dure et longue lutte, m’a appris que l’enthousiasme et les manifestations de patriotisme, ne suffisent point pour remporter la victoire. C’est une condition nécessaire. Mais elle n’est pas suffisante. En même temps que l’esprit de sacrifice et de mépris de la mort, il faut un commandement lucide une tête pensante qui sache organiser la lutte, voir loin, et prévoir l’avenir. Or, la 1utte rationnellement conçue implique une connaissance précise de la mentalité de l’adversaire, une appréciation objective du rapport des forces afin d’éviter l’aventure et les risques inutiles qui aggraveraient notre situation.
Il faut donc nous armer de lucidité, élaborer soigneusement nos plans et créer toutes les conditions
de succès. Il faut préparer les hommes et les doter de moyens. Il faut aussi renforcer notre potentiel de lutte par l’appui de l’opinion internationale. Éviter toute précipitation dictée par la passion, agir avec discernement, en vue d’arriver au but, voilà l’essentiel.
Nous devons profiter des expériences passées et nous imposer un grand effort de réflexion. Déjà nous sommes sur la bonne voie ; mais la voie est longue. Pour aboutir au but, notre action exige loyauté, sérieux et courage moral.
Il est extrêmement facile de se livrer à des proclamations enflammées et grandiloquentes. Mais il est autrement difficile d’agir avec méthode et sérieux. S’il apparaît que nos forces ne sont pas suffisantes pour anéantir l’ennemi ou le bouter hors de nos terres, nous n’avons aucun intérêt à l’ignorer, ou à le cacher. Il faut le proclamer haut. Force nous est alors de recourir, en même temps que se poursuit la lutte, aux moyens qui nous permettent de renforcer notre potentiel et de nous rapprocher de notre objectif par étapes successives. La guerre est faite de ruse et de finesse. L’art de la guerre s’appuie sur l’intelligence, il implique une stratégie, la mise en oeuvre d’un processus méticuleusement réglé.
…
Quant à la politique du « tout ou rien », elle nous a menés en Palestine à la défaite et nous a réduits à la triste situation où nous nous débattons aujourd’hui.
Nous n’aurions en aucune façon réussi en Tunisie si nous n’avions abandonné cette politique et accepté d’avancer pas à pas vers l’objectif. A chaque pas, à chaque conquête par le peuple tunisien d’une nouvelle position stratégique, la France cédait une partie de ses privilèges ; pour elle, c’était un moindre mal. Elle s’imaginait pouvoir ensuite arrêter le processus. Mais chaque point stratégique conquis augmentait davantage nos moyens d’action. Le processus devenait ainsi absolument irréversible. Ainsi, pas à pas, la France s’est trouvée acculée à la dernière bataille, la bataille de Bizerte où elle ne pouvait que céder définitivement.
En Palestine, au contraire, les Arabes repoussèrent les solutions de compromis. Ils refusèrent le partage et les clauses du Livre blanc. Ils le regrettèrent ensuite.
Si nous avions, en Tunisie refusé en 1954, l’autonomie interne comme solution de compromis, le pays serait demeuré jusqu’à ce jour sous la domination française.
Il est donc essentiel que le commandement ait la liberté de manoeuvre, qu’il soit capable de prendre telle ou telle initiative et qu’il ait des qualités de sincérité, de probité, de dévouement et de clairvoyance."
Pour lire le discours en son intégralité voici la source.
24 juil. 2005
Souad Massi نكره القلب
On dit d'elle que c'est la Tracy Chapman du Maghreb. Loin de la vague déferlante du raï, Souad Massi, guitare en bandoulière, inspiration folk, apporte un son nouveau à la musique algérienne.
Voici les paroles de "Nekreh El qelb" tiré de son album Raoui, son 2ème album c'est "Deb", ils sont à écouté absolument.
نكره القلب
كي ترقد اليل و النجوم ثاني
تجي صورتك وتقابلني
تجي صورتك و تخايلني
كي تفطن الشمس تلقاني
سبقتها أو سبقت خيالي
كل يوم نديرها بلعاني
شي مي نسيني فللي راح
شي مي خفف عليا الجراح
لو كان غير الماضي يولي
و كرهت اليل و كرهت الصباح
اللي بنيتو داتو الرياح
لو كان غير الماضي يولي
و نكره القلب اللي يحبك
اللي ما بقالو مقام في قلبك
اللي بعتو أو هو شاريك
و نحب اللي تعذب لك قلبك
كيمن هكدا يجرالك
تولي تقول آش داني ليك
و ينعل القلب اللي يحبك
اللي ما بقالو مقام في قلبك
اللي بعتو أو هو شاريك
و نحب اللي تعذب لك قلبك
كيمن هكدا يجرالك
تولي تقول آش داني ليك
قلبي بالحزان تعمر
كي زهري كسر الحجر
حتى بنيت داري فوق الرمل
في الصيف الشمس تحرق
في الخريف تطيح الورق
و أنا موالفة على الاستحمال
متفكرة الماضي و الزمان
كلشي محقق في البيان
غي نتفكر تدمع عيني
لو كان نحكي نعمر ديوان
لو كان نبكي نعمر ويدان
إلى وحدة ما تكفيني
22 juil. 2005
"L'islam est incompatible avec les droits de l'homme"
Pour Taslima Nasreen, le Coran, comme toutes les autres écritures sacrées, est complètement dépassé. Car aujourd'hui, la vie en société ne peut être organisée que par un Etat et non par des versets écrits il y a mille quatre cents ans.
Taslima Nasreen : prix Unesco-Singh 2004, pour la promotion de la tolérance et de la non-violence
Voila un extrait d'un interview de la militante avec Le Figaro Magazine.
En quoi l'islam serait-il une religion nuisible pour les femmes ?
Dans le Coran, les femmes ne sont pas traitées comme des êtres humains mais comme des êtres inférieurs et des objets sexuels, condamnés à la servilité. Elles sont réduites à l'esclavage dans un texte qui est vieux de 1 400 ans ! Elles n'ont pas les mêmes droits que les hommes : elles doivent porter le voile, peuvent être battues, n'ont aucun droit sur l'héritage ou encore subissent la polygamie et la répudiation. Si les femmes ne suivent pas les ordres de leurs maris, de leurs frères ou de leurs fils, elles peuvent être battues, lapidées ou rejetées par la société. Le Coran est un livre sacré, mais uniquement pour les hommes ! Il est dit, par exemple, que Dieu donne l'autorité aux hommes sur les femmes. Si les femmes n'obéissent pas à leurs maris, ils sont autorisés à les frapper ! Ce texte est une source d'injustice et de discrimination pour toutes les femmes.
Pensez-vous qu'il faille moderniser le Coran afin de donner plus de droits aux femmes ?
Vous ne pouvez pas réécrire un livre établi en l'an 651 de notre ère ! Les versets du Coran ne peuvent être reformulés, c'est ainsi... Par contre, ce livre doit être considéré comme un simple document historique, écrit il y a mille quatre cents ans. Je pense que le Coran, comme toutes les écritures sacrées, est complètement dépassé aujourd'hui. Nous n'en avons plus besoin pour vivre. A l'époque, ce texte servait de guide pour l'organisation de la société. Mais, aujourd'hui, dans une société moderne, c'est à l'Etat et non à l'Eglise de définir l'organisation de la vie en société. Le Coran doit rester du domaine privé et personnel. C'est pourquoi je me bats pour la sécularisation de la société et la séparation entre l'Eglise et l'Etat dans les pays où le Coran régit encore la vie quotidienne et les affaires personnelles. Le Coran est inutile dans le monde moderne.
L'avocate iranienne Shirin Ebadi a reçu le prix Nobel de la paix 2003 pour son action en faveur des
droits de l'homme. Selon elle, l'islam est compatible avec les droits de l'homme. Que pensez-vous de sa position ?
Je respecte son opinion et son engagement humaniste. Notre objectif est le même : obtenir l'égalité et la justice pour les femmes. Simplement, nos moyens d'y parvenir sont différents. Pour moi, l'islam est incompatible avec les droits de l'homme et de la femme. Ce n'est pas de l'islam dont nous avons besoin pour lutter contre l'ignorance, mais d'un code civil basé sur l'égalité des sexes et d'une éducation laïque pour tous.
Vous prônez la sécularisation et la séparation de l'Eglise et de l'Etat pour sortir les femmes de la servitude. Seriez-vous favorable à une révolution laïque dans les pays musulmans ?
La grande tragédie de l'humanité, c'est le fait que la moralité ait été récupérée par la religion. Avant la création des religions, la moralité existait déjà. Nous n'avons pas besoin des religions pour être moral. Ma conscience est suffisante pour faire de moi une bonne personne. C'est pourquoi je milite pour une révolution laïque dans mon pays. Je me bats aussi pour toutes les femmes qui sont oppressées partout dans le monde.
source de l'interview.
20 juil. 2005
Apostasie silencieuse
Abdessamad Dialamy : « Que de Marocains sont musulmans par simple hérédité sociale ! Ce sont des musulmans géographiques et culturels qui observent l’islam dans l’unique but d’être socialement intégrés, par peur. L’enjeu est alors de voir dans quelle mesure le citoyen marocain peut en finir avec l’apostasie silencieuse, revendiquer le droit de cesser d’être musulmans, voire le droit d’afficher l’incroyance sans crainte, en toute liberté »
Extrait du "Le Journal Hebdomadaire " N° 217
11 juil. 2005
Why?
Pourquoi on assiste à de telles scènes ? (voir album photo why?)
06 juil. 2005
Degga ElGhiwane
Nasse El Ghiwane "degga" est une belle chanson. A ecouter...
ضَـــاعــَــــتْ لـِــــي دَكـَّـــة مـنـيّْـلَـــــــة
يَا رَعْيَان الخيل من لقاها تعطيه بْشَارَة
مْـقْـيُـومـَـــة بـالـسـلـــك والـذهــــــــب
مَنْ عَنْدُهْ الروم جَابْهَا قَايِدْ مَنْ هـُـوَّارَة
دَرْتْ جْــنـَـانـِـي يـَـــامـَــا قـَلـْــتْ نْـخـْــرّْفْ فـِـيـــــهْ
مَا تْلَى حَدْ يِسْكَنْ مْعــَايَــا
بنيتو بالطوب ولـحـجــــر دْرْتْ الغـَــلـَّـــة فـِـــيـــــهْ
جْبْتْ لِيهْ سْوَاقِي جَـرَّايـَـا
سرحت فيه الخيل والابـل والحــمــــار مــــعــــــــاه
حطمت سوره بعد بنايــا
طالــــب مـــول الـجـــود لاتسخرشـــي غلــة فـيــه
كل يوم نزيده ب دعــايــا
الطفـل غـدار صـاحـبــــه يــــــاخــــــد فــــــيـــــــه
ويجعله بين الناس شفايا
The end.
05 juil. 2005
laïcité
Définition de la laïcité
par Yves Pialot - 12/06/2005
Ou bien on continue selon le principe tribal où tel groupe va imposer sa loi aux autres (le plus fort); ou bien on essaie d'harmoniser en respectant les différences sans que la diversité compromette l'unité.
C'est le principe de laïcité (le mot n'apparaissant que récemment dans notre histoire). Il vient du grec "laos", qui veut dire peuple.
La laïcité est donc une conquête de la civilisation, au même titre que la justice, l'égalité devant la loi, plus généralement l'Etat de droit.
Une communauté de droit ne peut être que laïque. L'histoire en effet nous apprend que la domination politique et institutionnelle des religions est incompatible avec la liberté de conscience comme avec l'égalité de droits; d'ailleurs, cela tombe sous le sens. Par définition, religion égale contraire de liberté puisqu'elle soumet l'homme à la divinité, en utilisant le principe de la révélation, elle-même, encore par définition, indémontrable : une chose à accepter sans discussion et surtout sans vérification de sa véracité.
Quel est donc le rôle de la laïcité lorsqu'elle devient institutionnelle ? Elle est là pour garantir la liberté de conscience, qui a une valeur plus générale, remarquons-le, que la liberté de religion (laquelle bien sûr est comprise dans la liberté de conscience) puisqu'elle se réfère au libre choix entre toutes les options spirituelles, y-compris l'absence de religion. A ce titre, la laïcité institutionnelle signifie que l'Etat ne peut pas imposer une religion, pas plus qu'il ne peut l'interdire. Le Stalinisme est à cet égard autant antilaïque que le Franquisme.
La laïcité n'est pas antireligieuse, elle est neutre. Anticlérical ne veut pas dire antireligieux, mais opposé au projet de domination temporelle des religieux. Pour la même raison, la laïcité n'est pas non plus antiathéisme. Les athées comme les croyants ont un droit égal à l'existence dans une société laïque. La laïcité transcende les options spirituelles en définissant les conditions de leur libre affirmation et de leur coexistence pacifique. A ce titre, elle est un facteur essentiel et indispensable de la paix civile.
Transposé à l'Ecole, le principe de laïcité va faire en sorte qu'une culture universelle, valable pour tous, croyants ou non-croyants, soit dispensée. La laïcité ne se limite donc pas à la neutralité. Elle est, comme l'écrit le philosophe Henri Peña-Ruiz, "la promotion du lien commun du fait qu'elle assume un projet d'émancipation de tous et de chacun". Je voudrais vous rappeler deux extraits de la lettre de Jules Ferry aux instituteurs de France, datée du 17 novembre 1883, à propos de l'enseignement de la morale. Le premier explicitant clairement le principe de séparation de l'église et de l'école : "Le législateur n'a pas entendu faire une oeuvre négative. Sans doute il a eu pour premier objet de séparer l'école de l'église, d'assurer la liberté de conscience et des maîtres et des élèves, de distinguer entre deux domaines trop longtemps confondus : celui des croyances, qui sont personnelles, libres et variables, et celui des connaissances, qui sont communes et indispensables à tous". Et il ajoute à l'adresse de l'instituteur : "En vous dispensant de l'enseignement religieux, on n'a pas songé à vous dispenser de l'enseignement moral : c'eût été vous enlever ce qui fait la dignité de votre profession". (Voilà pour ceux qui prétendent qu'il ne peut y avoir de morale sans religion). Le second est entré dans l'histoire, je serais presque tenté de dire dans la légende de l'Ecole Laïque : "Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s'il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu'il vous entendrait dire".
Au plan de la République, la séparation des églises et de l'Etat devient dès lors une garantie d'impartialité (elle ne doit pas être considérée comme un châtiment à l'égard des églises). Je cite ici Victor Hugo : "Je veux l'Etat chez lui et l'Eglise chez elle". (Je crois savoir que V. Hugo a toujours été croyant).
Elargissons la question aux communautarismes en général. Une République laïque doit "préserver la sphère publique de tous les communautarismes", déclare Henri Peña-Ruiz, qui ajoute que "l'espace public ne saurait être une mosaïque de communautés mais un monde de référence des individus citoyens libres de choisir leurs appartenances, ou leurs non-appartenances". En d'autres termes, elle empêche la tentation d'un retour au tribalisme.
Conclusion
Laïcité égale : liberté de conscience; laïcité égale donc paix sociale.
Je dirai que le concept est on ne peut plus simple (au meilleur sens du terme), limpide, clair. On voit donc bien que prétendre redéfinir la laïcité, comme certains (notamment de prétendus laïques) s'évertuent à le faire depuis quelques décennies, parlant qui de laïcité "ouverte", qui de laïcité "plurielle", ou encore (vous allez voir que la tartufferie a de beaux restes) de laïcité "rénovée...apaisée...toilettée..." et j'en passe de plus cocasses, est une parfaite stupidité, ou plus exactement une parfaite hypocrisie, pour essayer de se débarrasser de cette laïcité, exception française par excellence, qui gêne tant aux entournures une Europe dont les impératifs économiques ont tout à gagner en maintenant les cléricalismes de toutes sortes. L'affubler d'une quelconque épithète est une absurdité totale. Elle est ou elle n'est pas, mais on n'a pas besoin de la qualifier.
Je reconnais à toute personne le droit de me dire : moi je suis antilaïque. Par contre je ne reconnais à personne le droit de redéfinir la laïcité.
03 juil. 2005
biographie du prophète
Voila un texte que j'ai trouvé sur le net, il trace la vie du prophète, l'ecrivain de ce texte ne manque pas de critique...
J'ai pas mentionné la source du texte pour qu'il y'ait pas de prejugé. Si vous voulez la source vous n'avez qu'a me contacter par mail.
NB: Ces deux textes ne refeletent que l'opinion de leurs auteur. Its not my point of view, Cappito.
BONNE LECTURE









